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La Suède et moi

La langue islandaise et moi

10 Mars 2016 , Rédigé par JacquesG

Mon premier contact avec la langue islandaise s'est effectué lors de mes études d'allemand. Préparant une maîtrise de linguistique comparée des langues germaniques, j'ai commencé d'apprendre un peu de suédois et notre professeur, M. Tessier, nous a fait travailler sur des passages de la Saga d'Eric le rouge, en édition bilingue. Belle découverte ! Nous avons pu constater que beaucoup de mots islandais, avec un peu d'attention, étaient proches de l'allemand. Je possède toujours cet ouvrage, que j'ai relu plusieurs fois depuis.

Cette lecture est à l'origine de ma passion pour les régions arctiques et les récits qui y sont associés, j'en possède tout un rayon dans ma bibliothèque ainsi que dans ma vidéothèque (documentaires en DVD et Blu-ray).

La langue islandaise et moi

De 1976 à 1979, à Caen, j'ai préparé et obtenu une Licence de scandinave. Mon option principale était le suédois, accompagné par le danois (que je lis mais ne parle pas). Une UV d'Islandais était obligatoire la première année, j'ai donc suivi un cours d'islandais d'une heure par semaine mais comme je n'ai pas persévéré par la suite, il m'en reste peu de choses...

En troisième année, nous déchiffrions des inscriptions runiques dans les différents alphabets successifs : avec l'habitude, et les textes de ces inscriptions étant souvent proches les uns des autres, il fut donc un temps où je pouvais déchiffrer sans peine un court récit de l'époque des Vikings dont la langue était le vieux norrois, qui est la base de l'islandais. J'en serais incapable aujourd'hui !

Revenu en Bourgogne, j'ai fait un peu d'islandais dans la petite ville où je m'ennnuyais ferme à l'aide d'un "Teach yourself" : quelques leçons mais, quand on est seul, l'intérêt s'émousse vite et là encore j'ai manqué de persévérance.

La langue islandaise et moi

Une inscription en islandais trône dans mon salon, elle figure sur le petit drapeau piqué dans une glace achetée en 1985 à Reykjavik et qui donne le nom du marchand : Ishöllin, la Caverne (ou la Grotte) de Glace. Cette dernière était délicieuse et j'ai passé plusieurs fois mon tour pour contempler à loisir la jeune vendeuse de glaces, qui me paraissait tout à fait ravissante. Est-ce pour cela que j'ai conservé le petit drapeau...?

Pour l'anecdote : je suis vraisemblablement le seul à Dijon à prononcer correctement le nom du volcan islandais qui a fait parler de lui il y a quelques années, Eyjafjallajökull. Je n'en suis pas peu fier !

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